5ème Dire à l'Expert CHAÎNE : Commentaires de l'Expert

Le 11 juillet 2007, j'envoyais à l'Expert Gilles CHAINE un 5ème et dernier Dire, intitulé : « 5ème Dire à Expert : Commentaires de l’Expert ».

 

Je le reproduis ci-dessous :

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Les commentaires de l’Expert tels qu‘ils apparaissent dans le pré-rapport sont invariablement en faveur des chirurgiens défendeurs. Dans la mesure où les témoignages de ces derniers sont faux, entachés d’erreur et lacunaires, conclure en leur faveur ne peut se faire qu’au prix d’atteintes à la vérité des faits :

Ø  Déclarations fausses ou contraires aux données acquises de la science et de la pratique médicales ;

Ø  Déformation des faits par omission d’éléments déterminants et présentation non pertinente ou paradoxale des faits ;

Ø  Minimisation-négation des dommages que j’ai subis ou confusion entre « adaptation » au handicap et « diminution/suppression » du handicap ;

Ø  Absence de réponse aux questions de la mission d’expertise.

 

1. « Madame BUCHER a adressé à l’expert avant et après l’expertise de nombreux documents exprimant ses plaintes, l’expert reprécise qu’il n’y a pas de modification de l’acuité visuelle induite par la chirurgie, l’acuité visuelle non corrigée n’a absolument aucune signification chez le sujet myope, la myopie est relativement stable. » (p. 15)

1°) Cette déclaration est démentie par tous les écrits de chirurgiens opérant de DOO. Tous reconnaissent que, même s’agissant de chirurgiens expérimentés (ce qui n’est pas le cas du Dr BAUJAT), il est difficile d’intervenir sur les orbites sans dérégler le mécanisme délicat que constitue le système visuel. La fiche d’information de la Société Française d’Ophtalmologie sur les interventions orbitaires indique, au nombre des complications possibles :

- la diplopie,

- une baisse d’acuité visuelle (qui peut avoir diverses causes)

- des blessures peropératoires d’éléments nobles (muscles, nerfs, méninges, système lacrymal)

(Voir P.J. n° 128.)

On peut également se référer à l’excellent article du Dr Wanumkarng : « Nous apprenons à nos patients et à leur famille à vérifier divers aspects de leur vision et leur demandons de nous alerter immédiatement au moindre signe de détérioration de la vision, de saignement accru ou de douleur. » (P.J. n° 131 : La décompression orbitaire dans le traitement de l’orbitopathie thyroïdienne, p. 7)

Il n’est pas cohérent, de la part de l’Expert, de nier la possibilité d’une atteinte de l’acuité visuelle et d’admettre celle d’une atteinte des muscles extra-oculaires (même s’il en fait une réaction postopératoire spontanée et non pas la conséquence d’une manipulation peropératoire fautive) :

« Il apparaît logique que lorsqu’on modifie la cavité orbitaire dans laquelle siègent le globe oculaire et les six muscles oculo­moteurs, il puisse se produire un déséquilibre oculo-moteur en post opératoire. » (p. 16)

2°) Il n’y a pas de lien logique entre les « nombreux documents exprimant mes plaintes » et la « modification ou non de l’acuité visuelle ». L’Expert cherche visiblement à prouver que j’ai une bonne vue puisque j’arrive à travailler sur ordinateur. Il utilise le même argument pour tenter de prouver que je ne suis pas vraiment gênée par la diplopie : « Les très nombreux documents issus de Madame BUCHER (…) témoignent d’une gène modérée dans le regard vers le bas qui est sollicité pour la frappe sur les machines à traitement de texte. » (P. 16 du pré-rapport. Voir 1er Dire à Expert.)

2. « Le problème de savoir si les différents chirurgiens traitaient la diplopie ou l'exophtalmie est relativement simple à comprendre dans la mesure où l'inocclusion palpébrale était vraisemblablement due à l'exophtalmie et donc le traitement de l'exophtalmie était le passage obligé pour résoudre le problème de l'inocclusion palpébrale. » (p. 14)

Le problème n’est pas si simple à comprendre. J’ai lu cette phrase plus de dix fois et je viens seulement de la comprendre. Ma méprise venait de ce que je n’avais pas réalisé que l’expert partait d’un présupposé erroné. C’est la raison pour laquelle, dans mon 1er Dire, j’avais inconsciemment « rectifié » et remplacé le mot « diplopie » par les mots « malocclusion palpébrale », pensant que l’Expert se référait à l’objectif opératoire des deux décompressions orbitaires que j’ai subies.

La chirurgie orbitaire n’est pas un parcours de santé que l’on peut prescrire pour tout et n’importe quoi. En raison des risques qui lui sont inhérents, elle est réservée, sur le plan fonctionnel, aux très rares cas d’orbitopathie sévère mettant la vue en danger. Une diplopie ne s’opère pas, au choix, par DOO ou par chirurgie oculomotrice, pas plus qu’un problème palpébral ne s’opère, au choix, par DOO ou par chirurgie palpébrale. Lorsque l’on dit que le traitement chirurgical de l’orbitopathie thyroïdienne s’organise en 3 phases, la 1ère orbitaire, la 2ème oculomotrice, la 3ème palpébrale, on ne parle pas de 3 séries de décompressions orbitaires. La 2ème phase ne touche qu’aux muscles (chirurgie oculomotrice) et la 3ème qu’aux paupières (chirurgie palpébrale). On ne touche pas aux orbites pour ces deux dernières phases.

Lorsque l’on opère une diplopie restrictive par DOO, c’est pour traiter les causes de cette diplopie, pas la diplopie elle-même. On fait de la place aux muscles hypertrophiés par l’orbitopathie thyroïdienne pour permettre une meilleure motilité oculaire. Cette intervention ne fait pas l’économie d’une chirurgie oculomotrice ultérieure éventuelle.

Que Mme KRASTINOVA prétende, le 14 février 2007, traiter une diplopie d’origine traumatique, non thyroïdienne, par une chirurgie orbitaire qui, par définition, n’intervient pas sur les muscles extra-oculaires, est, pour le moins, une contre-vérité médicale. Un argument – faux – pour justifier la 2ème DOO et tenter de prouver qu’elle m’avait informée du risque d’aggravation de la diplopie. En tout état de cause, la diplopie n’a jamais été son objectif opératoire, comme le prouvent ses courriers aux Drs HAYOT et TAZARTES. Se fiant à sa réputation, l’Expert s’est laissé induire en erreur et l’a crue sur parole.

La citation suivante montre que l’Expert a bien interprété la 2ème DOO comme une intervention sur la diplopie elle-même, du type de la chirurgie oculomotrice, et en remplacement de celle-ci : « L’expert rappelle qu'après la première intervention, la plainte principale de Madame BUCHER était toujours l'absence d'occlusion palpébrale et donc un complément de décompression orbitaire pouvait être considéré comme légitime. Il paraissait cependant souhaitable de prévenir dès ce stade qu'une intervention ultérieure sur la diplopie pourrait être nécessaire si celle-ci était importante. » (p. 14)

Toutefois, si l’Expert a cru cela, il aurait dû être surpris que le Dr KRASTINOVA propose d’opérer par DOO la 1ère diplopie, moins importante, et ne propose rien (ni DOO, ni chirurgie oculomotrice) pour traiter la 2ème, pourtant infiniment plus grave et invalidante.

3. « Le Docteur BAUJAT et le Docteur KRASTINOVA affirment que c’est bien entendu le Docteur KRASTINOVA qui a opérée Madame BUCHER, ce qui paraît tout à fait logique étant donné que le Docteur BAUJAT n’était présent dans le service que depuis 8 jours et que Madame BUCHER était suivie par le Docteur KRASTINOVA. » (p. 10)

 

 

 

 

Ce que l’Expert présente comme logique n’est pas même vraisemblable. Il décrète que c’est le Dr KRASTINOVA qui m’a opérée au mépris de tous les faits et témoignages :

 

 

-        Le Dr KRASTINOVA était absente de l’hôpital ;

-        Le Dr BAUJAT m’a fait endormir et m’a opérée contre ma volonté expresse, précisément parce que le Dr KRASTINOVA n’était pas attendue de sitôt ;

-        Le Dr KRASTINOVA n’a pas signé le compte-rendu opératoire, se dégageant ainsi de toute responsabilité en cas de suites opératoires encore plus graves ;

-        En le signant, le Dr Baujat revendiquait la responsabilité de l’opération et acceptait d’en assumer les conséquences. 

L’Expert ne relève pas ces anomalies gravissimes qui sont autant de violations du Code de déontologie médicale (articles 32, 36, 76) et de la charte du patient hospitalisé :

« Dès lors qu’il a accepté de répondre à une demande, le médecin s’engage à assurer personnellement au patient des soins consciencieux, dévoués et fondés sur les données acquises de la science… » (article 32)

« Le consentement de la personne examinée ou soignée doit être recherché dans tous les cas. Lorsque le malade, en état d’exprimer sa volonté, refuse les investigations ou le traitement proposés, le médecin doit respecter ce refus » (article 36)

« Tout certificat, ordonnance, attestation ou document délivré par un médecin doit être rédigé lisiblement en langue française et daté, permettre l’identification du praticien dont il émane et être signé par lui » (article 76)

L’Expert ne rapporte pas mes déclarations sur le sujet, alors que, le 14 février, il nous avait dit qu’il les maintiendrait dans son rapport, face à celles des Drs KRASTINOVA et BAUJAT. Pourquoi ne les a-t-il pas maintenues ?

Ce qui précède jette une tout autre lumière sur la question du « consentement éclairé ». Que vaut, en effet, un consentement, éclairé ou pas, lorsque l’opérateur n’est pas celui avec lequel le contrat a été passé mais un interne débutant que le patient n’a jamais vu auparavant ? Que vaut ce consentement lorsque le patient est endormi et opéré à son corps défendant ?

Le non-respect du refus du patient démontre à l’évidence que le « consentement » (signé six mois avant l’opération) a été obtenu sur la base de mensonges et que les chirurgiens ont manqué au devoir d’humanisme médical.

4. « … l'expert pense que le Docteur TAZARTES a bien informé la patiente, même si manifestement Madame BUCHER n'a pas entendu cette information concernant le risque de diplopie. » (p. 13)

Comment l’Expert concilie-t-il ces deux affirmations qui s’excluent mutuellement ? Que vaut l’information du Dr TAZARTES si elle n’est pas entendue ? Ne doit-il pas veiller à ce qu’elle soit entendue et comprise ?

Il faut aussi répondre à la question que je posais dans le 1er Dire : Comment, en l’absence de toute surdité, aurais-je pu ne pas « entendre » une information aussi essentielle et déterminante pour ma santé et pour ma vie ?

5. « - dire de manière explicite et circonstanciée, si ces interventions étaient ou non, à l’époque des faits pleinement justifiées par l’état de Madame BUCHER, parfaitement adaptées au traitement de cet état, totalement conforme aux données acquises de la science et de la pratique médicale, tant au titre de la réalisation technique per­opératoire qu’au titre du suivi et de la surveillance post-opératoire » (p. 13)

« En ce qui concerne l’intervention de Monsieur TAZARTES initiale et celle de Madame KRASTINOVA, il n’y a pas de signe indiquant une erreur, une imprudence, un manque de précaution d’une négligence pré, per, ou post-opératoire, d’une maladresse ou d’une défaillance fautive de nature à engager la responsabilité des professionnels de santé. » (p. 16)

Comme pour la question de savoir qui a réalisé la 2ème opération, l’Expert conclut en faveur des chirurgiens au mépris des faits :

Ø  Les chirurgiens m’inventent une maladie que je n’ai pas (orbitopathie thyroïdienne) ;

Ø  Me font subir, deux fois, une chirurgie orbitaire aux lieu et place d’une chirurgie palpébrale ;

Ø  Ne m’informent ni des dangers de cette opération, ni de son inapplicabilité dans mon cas ;

Ø  Ne mesurent pas mes fentes palpébrales avant d’opérer et font échouer les opérations en faisant les fentes palpébrales plus petites qu’à l’origine ;

Ø  Ne réfléchissent pas à la cause de l’échec de la 1ère opération et m’en font subir une 2ème, qui échoue, forcément, pour les mêmes raisons ;

Ø  Par une manipulation peropératoire sans soin lors de la 2ème opération, aggravent et multiplient les lésions visuelles et oculomotrices provoquées par la 1ère opération et paralysent le nerf infra-orbitaire ;

Ø  Me font opérer par un débutant, contre ma volonté expresse ;

Ø  N’assurent aucun suivi ou surveillance et me laissent me débrouiller seule avec mon angoisse, une diplopie phénoménale et tous les autres dommages qu’ils ont causés.

La conclusion de l’Expert est démentie par les faits listés ci-dessus qui, tous, sont des signes patents d’erreur, d’imprudence, de manque de précaution, de négligence pré, per et postopératoire ; de maladresse, de défaillance fautive et de manque total de suivi et de surveillance.

Il est à noter que l’Expert ne reprend pas les termes de « suivi et surveillance post-opératoires » pour ne pas avoir à reconnaître qu’il n’y en a pas eu du tout. On peut comparer l’attitude des Drs TAZARTES et KRASTINOVA à celle du Dr Wanumkarng, cité plus haut. (Voir n° 1, ci-dessus.)

Enfin, dans la mesure où j’ai subi deux opérations distinctes, indépendantes l’une de l’autre et réalisées par des opérateurs différents, il me semble que la mission de l’expert consistait à examiner le bien-fondé, déterminer les conséquences, fixer une date de consolidation et évaluer les préjudices pour chacune d’elle, de façon séparée.

6. « Il n'y a pas de préjudice esthétique: les problèmes esthétiques n'apparaissent pas évident à l'expert car à l'examen attentif de Madame BUCHER, il retrouve des fentes palpébrales assez normales. » (p. 17)  

J’ai surtout insisté sur l’incidence fonctionnelle du raccourcissement des fentes palpébrales. C’est ce raccourcissement des fentes palpébrales qui explique l’aggravation de la malocclusion et l’échec des opérations. L’Expert occulte cet aspect déterminant.

L’expert n’a procédé à aucun examen de l’aspect des yeux, des fentes palpébrales, de la cicatrice ou de l’anesthésie sous-orbitaire. La déclaration ci-dessus est donc fausse, comme celle portant sur l’anesthésie sous-orbitaire (p. 11 du pré-rapport) : « Au toucher il existe une perte de sensibilité dans le territoire du nerf maxillaire. » (Voir 1er Dire.)

7. « La patiente n’était pas encore presbyte (ce qui arrive avec l’âge de façon inéluctable et indépendante de toute intervention chirurgicale. » (p. 12)

Je n’étais pas presbyte la veille de la 1ère opération. Je l’étais en ouvrant les yeux après l’opération. J’avais 41 ans dans les deux cas. Ce n’est donc pas une question d’âge.

L’Expert omet également de préciser que la myopie me mettait, en quelque sorte, à l’abri de la presbytie : « un myope n’aura pas besoin, pendant un certain temps, de corriger sa vision de près qui était meilleure que la moyenne. » (Dr G. BonneT. Snv.jussieu.fr)

Que je sois devenue presbyte à 41 ans est donc d’autant plus anormal.

8. Ce que l’Expert me fait dire

« Madame BUCHER (…) nous explique que le diagnostic de maladie de Basedow avait été fait en 1985 avec une récidive en 1993 mais il n'y avait aucun traitement en 1998 et l'état endocrinien était considéré comme stabilisé. » (pp. 6/7)

« Madame BUCHER insiste bien sur le fait que le motif de consultation est une mal occlusion palpébrale essentiellement nocturne prédominant surtout sur l'œil gauche. » (…) Après l'intervention du 09 Janvier 1999, Madame BUCHER s'est plainte d'une diplopie immédiate dans le regard vers le bas, sans qu'il y ait d'amélioration de l'occlusion. » (p. 7)

« Les suites ont été marquées par une diplopie dans le regard vers le bas plus des doléances diverses de Madame BUCHER à type de persistance de l'inocclusion nocturne et de modification esthétique de la fente palpébrale. » (p. 14)

J’ai expliqué, au contraire, que la maladie de Basedow, dont j’étais totalement guérie depuis des années, « n’avait rien à voir là-dedans » ; qu’il s’agissait d’un état de malocclusion, permanent donc, mais qui ne me gênait que pour dormir, que je veuille dormir de jour ou de nuit ; que la 1ère diplopie était présente dans tous les champs inférieur et latéraux depuis la position primaire (non comprise) jusqu’aux extrêmes, et qu’elle n’a jamais disparu ; que le raccourcissement des fentes palpébrales avait une incidence fonctionnelle autrement plus grave qu’une simple dissymétrie : il était responsable de l’aggravation de la malocclusion et de l’échec des opérations – ainsi que de l’accumulation de plis et rides en zone péri-oculaire.

L’Expert me fait dire tout autre chose que ce que j’ai dit. Au lieu de « reprendre » mes propos, comme l’exige sa mission, il les reformate pour les mettre en conformité avec les déclarations du Dr TAZARTES d’avril 2002 – dont je n’ai eu connaissance que mi-avril 2007 et que, lui-même, reproduit dans ses conclusions. (Voir 3ème et 4ème Dires à Expert.)

9. L’Expert ne note pas l’ensemble de mes doléances. Le jour de la réunion d’expertise, je n’en ai cité, de moi-même, qu’une partie, attendant que l’Expert me demande de citer le reste, ce qu’il n’a pas fait. Je tiens une liste plus complète à sa disposition.

10. L’Expert ne note pas l’ensemble des documents communiqués. En particulier, il ne fait pas état de certaines pièces fondamentales :

Nombreux documents et déclarations attestant de mes activités avant les opérations ;

Transcription de la conversation téléphonique avec le Dr TAZARTES concernant une 2ème intervention que pratiquerait le Dr KRASTINOVA. Cette conversation dément formellement les dires de Mme KRASTINOVA selon lesquels elle m’aurait informée des risques d’aggravation de la diplopie et d’une anesthésie sous-orbitaire ;

Mot du Dr TAZARTES m’annonçant, quelque 3 jours avant l’hospitalisation, qu’il n’assisterait pas à la 2ème opération ;

Arrêts de maladie ordinaires et arrêts de longue maladie nécessités par la diplopie ;

Mutation par priorité médicale en raison de la diplopie ;

Aménagement de poste pour raison de santé (diplopie) ;

Dernière prescription de lunettes, marquant une aggravation de la diplopie verticale et horizontale (valeur des prismes » multipliée par deux dans les deux sens) ;

Certificat de la COTOREP me reconnaissant le statut de travailleur handicapé pour cause de diplopie, avec un taux d’incapacité de 20%. Ce n’est que le jour de la réunion d’expertise que j’ai appris, incidemment, que le dossier de plaidoirie, envoyé par mon avocat courant novembre, n’était pas parvenu à l’Expert. Ce dossier contenait, notamment, ce certificat – que je joins ici.

11. « De l'interrogatoire des parties, de l'étude des documents communiqués, et de nos constatations, nous avons dressé le présent rapport dont nous attestons le contenu sincère et véritable. » (p. 4)

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Je suppose qu’il n’existe aucun expert judiciaire, si malhonnête soit-il, qui close son rapport en attestant que celui-ci n’est ni sincère, ni véritable, ni scientifique, ni objectif.

Azureine, victime de fautes médicales et d’expertises judiciaires bidon

 

 
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