Fautes médicales

Le Dr Tazartès prend la pose

Il y a quelques mois, je suis tombée sur une interview du Dr TAZARTES, par Roselyne BACHELOT, interview à l’occasion de laquelle il prend la pose du médecin aussi compétent que sage :

« Il m’est arrivé de refuser des opérations parce que c’est mon devoir d’orienter et de freiner des quatre fers des demandes qui sont complètement délirantes. »

Il feint de ne pas se souvenir que, dans mon cas, c’est moi, patiente, qui « freinais des quatre fers » et sa demande à lui, médecin, qui était « complètement délirante » ; la folie d’un irresponsable !
Et je ne vois pas pourquoi je serais la seule patiente qu’il aurait opérée abusivement puis qu’il aurait plantée, là, sans état d'âme.

Les opérations abusives, dangereuses et contre-indiquées – vendues au patient sur la base de mensonges sur leurs indications, contre-indications et risques opératoires – ne sont que la première étape du calvaire sans fin qui attend le malheureux patient. Une fois qu’il l’a opéré et lui a causé des dégâts irréparables, qui transforme ses jours et ses nuits en cauchemar (troubles oculaires divers et douleurs cervicales, le jour ; paupières qui ne restent pas fermées toutes seules, empêchant l’endormissement,le soirt, et chaque fois que l’on veut dormir ou se rendormir, et ce, même si l’on est recru de fatigue),
- Il laisse le patient s’abîmer dans une angoisse indicible, ne lui expliquant pas ce qui se passe (sauf à lui raconter n'importe quelles salades sur l’état de ses yeux, par exemple, que c’est le recul des yeux – 1,5 à 2 mm – qui serait responsable, à la fois, du rétrécissement du champ visuel et du raccourcissement des fentes palpébrales !) et ne proposant rien pour réparer les dommages – alors qu’il s’était spontanément engagé à un soutien sans faille, en préopératoire : « Et ne vous inquiétez pas : s'il survenait quelque problème que ce soit en postopératoire (ça peut arriver, un problème qu'on n'avait pas prévu ; on ne peut pas prévoir tous les problèmes), je serai là et on trouvera une solution. Je ne vous abandonnerai pas avec un problème non résolu. » 

- Il se réfugie dans le déni et la mauvaise foi, ne reconnaissant ni les faits, ni sa responsabilité dans les dommages que lui seul a causés :
Reconnaissez tout de même, Docteur, que cette opération n’a fait que des dégâts et qu’il aurait mieux valu ne pas opérer du tout ! / - Jamais je ne reconnaîtrais cela ! 
 « (…) je ne peux accepter le terme de faute médicale ou de faute déontologique. »

- Il rend la victime responsable de ce qu'il lui a fait subir : « vous devez savoir quelles questions poser avant une intervention chirurgicale ! » – feignant, là encore, d’oublier que la question fut posée mais que la patiente n’en fut pas sauvée pour autant : lors de la dernière consultation préopératoire, j'avais en effet abordé le risque de diplopie, mais il l'avait formellement nié :
Docteur, Mme BOUVARD m’a parlé de strabisme. Ça peut arriver ?
Oui, ça peut arriver, mais pas dans votre cas. (…) On peut difficilement comparer le cas de Mme BOUVARD avec le vôtre. Le sien est un cas plus compliqué (…) Et, d’ailleurs, elle n’a pas eu de diplopie après l’opération. (…) Elle avait une diplopie, un strabisme, si vous voulez, avant d’être opérée, qui la gênait beaucoup et, grâce à l’intervention, cette diplopie a été supprimée.
C’est comme ses acolytes KRASTINOVA et BAUJAT qui disent que j’ai accepté de subir l’opération puisque j’avais signé, 6 mois auparavant, un formulaire de consentement, mais omettent soigneusement de préciser que, le jour de l’opération, mon REFUS n’a pas arrêté l’interne BAUJAT : comme je refusais qu’il me touche, il m’a fait anesthésier de force, et par surprise, pour me mettre hors d’état d’empêcher quoi que ce soit et qu’il puisse m’opérer quand même ! 

- Loin d’éprouver des regrets pour le mal qu'il a fait, il insulte à la souffrance du patient
. en clamant, et clamant encore : « si le cas se présentait de nouveau, je ferais exactement la même chose » ;
. en s’autoproclamant satisfait du résultat : « Le résultat anatomique post-opératoire était satisfaisant » ;
. en niant la gravité des préjudices et en jugeant, lui-même, de la difficulté de ses patients à s’adapter aux invalidités qu’il leur inflige : « Pas de diplopie de face autorisant une vie quasi normale » !

- Il ment et fraude tant et plus lors des procès pour s’assurer que la victime n’obtienne ni reconnaissance, ni réparation, des préjudices qu’il lui a fait subir ; 

- Soucieux uniquement de sauver sa réputation et sa carrière, dénué du moindre égard pour le droit de la victime à obtenir justice, il réclame d'être placé au-dessus des lois et l’impunité pour ses actes : « Je ne pense pas qu'une condamnation soit une solution en soi. » Comme si la justice n’était pas une fin en soi mais une option que les auteurs d’un dommage pourraient refuser de prendre ; ou comme si nous n’avions pas tous droit à la justice et que la part qui revient aux victimes pouvait leur être confisquée et reversée à leurs bourreaux ! 

- Il manipule, fait pression sur, ou corrompt, autant de monde que nécessaire, pour que ses fautes ne soient pas révélées ou que, si révélées, elles ne lui soient pas comptées ; 

- Il fait preuve d'une détermination implacable dans sa volonté de museler sa victime et de l’empêcher de témoigner de ce qu’il lui a fait, en se plaignant aux hébergeurs de blogs et en faisant supprimer ses blogs-témoignages, n’hésitant pas à se poser, lui, en victime :
« Messieurs, / Je tenais à vous signaler des propos diffamatoires à mon encontre. Médecin spécialisé à Paris, je fais l'objet d'un harcèlement d'une patiente Madame Anne BUCHER alias AZUREINE depuis des années. »…
Ou, à l’instar de sa formatrice D. KRASTINOVA, en suggérant aux Conseillers de l’Ordre des médecins qu’ils incluent dans leur décision une clause l’interdisant de blogs :

« Enfin que peut-on déduire de l'attitude éthique de Madame Bucher alias Azureine en quête de justice qui inonde le net de blog diffamatoires à mon encontre, de celle des experts judiciaires et des magistrats ? » – où il s’indigne, au nom de l’éthique, de ce que l’on puisse dénoncer les actes contraires à l’éthique, comme à tous les principes d’humanité, qu’il commet ! 

Et avec tout ça, il a le front de parler de « son ​devoir d’orienter et de freiner des quatre fers des demandes qui sont complètement délirantes » ; et de présenter les patients comme des abrutis vains et sans cervelle, et lui-même, comme le seul sage qu'il soit donné à la terre de porter !

... 

A voir le Dr TAZARTES prendre ainsi la pose, sans vergogne, il me vient à l’esprit le terme qui, me semble-t-il, le qualifie le mieux : imposteur – au sens de « celui qui cherche à abuser autrui sur sa propre personne, en feignant les apparences de la vertu, de la sagesse, de l'intégrité, du savoir. »
Certes, il n’est pas le seul imposteur de la bande. Ce sont tous des imposteurs. Je dirais toutefois qu’il est leur maître à tous dans l’art de l’imposture et également leur maître à tous pour cette autre dominante, chez lui : la manipulation
Il pourrait donner des leçons à Tartuffe lui-même, dans le domaine.
Depuis bientôt 19 ans qu’il a ruiné ma santé et brisé ma vie, il n’a, au long des procédures, pas proféré une seule parole, pas fait un geste, pas lancé un regard, qui ne fût pas marqué du sceau du mensonge et de la mauvaise foi ; qui ne fût pas motivé par ce qu’il y a de plus sinistre dans l’être humain : la parfaite indifférence vis-à-vis des souffrances d’autrui, souffrances qu’il a lui-même infligées, pour rien, et qu’il ne voit aucun inconvénient à augmenter autant, et aussi souvent, que nécessaire, pour échapper aux sanctions qu’il mérite. 

Azureine, victime de fautes médicales et d'expertises judiciaires bidon

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